Histoire d’eaux

Histoire d’eaux

Les conseils alimentaires

Chapitre 2 : Histoire d’eaux

L’eau, source de vie est notre principal aliment : on peut se passer de manger pendant plusieurs semaines mais trois ou quatre jours sans boisson devient mortel.

L’eau c’est 70% du poids de notre corps

80% du poids du nourrisson

60% du poids d’une personne âgée… vieillir c’est se déshydrater.

Il faut donc trouver l’équilibre des entrées et sorties de l’eau.

Lorsqu’on porte un verre à sa bouche, son contenu se retrouve en moins d’une ½ heure dans toutes nos cellules.

Son rôle est d’hydrater nos cellules et non pas d’apporter des minéraux. Elle est le médiateur de toutes les réactions biophysiques et biochimiques de nos cellules.

A quelle eau se fier ?

Toutes les eaux ne se ressemblent pas et peuvent apporter le meilleur comme le pire. Comment reconnaître l’eau de boisson courante de l’eau thérapeutique ? Minérale ou de source ? Plate ou gazeuse ? Eau poison ou eau médicament ?

Une eau potable est une eau buvable exempte de microbes nuisibles, déchets organiques, de produits toxiques… mais potable n’est pas parfaite et consommée en grande quantité, elle peut devenir dangereuse (l’impatient avril 1990) à cause des impuretés (nitrates, hydrocarbures entre autre) contenues dans la nature.

Les eaux minérales sont des eaux thérapeutiques longtemps consommées en cure sur prescription médicale, mais depuis plusieurs années on a oublié leur fonction médicale.

Du point de vue légal, les normes de potabilité appliquées aux eaux de source ou du robinet ne s’appliquent pas aux eaux minérales en raison de leur composition : trop de fluor, de sulfates, de sodium…

L’académie nationale de médecine juge que les « eaux minérales n’ont pas leur place dans l’alimentation et une consommation excessive et prolongée entraîne des troubles » tels que constipation, diarrhée, hypertension artérielle…

Eaux naturelles ? Elles sont saines du point de vue microbien. Certains traitements sont autorisés par la loi pour abaisser leur teneur en fluor, arsenic, soufre, fer… dont les concentrations sont trop élevées. Pour la réglementation elles sont naturelles mais pour « Que choisir » (n°510bis de janvier 2013) l’étiquetage sur une radioactivité éventuelle n’existe pas.

A l’inverse les eaux de source peu minéralisées n’ont pas d’incidence sur la santé. Elles sont 100% d’origine souterraine à l’abri des pollutions mais en revanche la stabilité de leur composition n’est pas impérative, elles doivent répondre aux normes de potabilité.

Eau partenaire santé en quelques conseils :

Boire plutôt acide (pH inférieur à 7)

L’acidité de l’eau va agir sur nos sécrétions digestives et sur la flore intestinale. En buvant alcalin (pH supérieur à 7,5) on produit un déséquilibre entre les sécrétions de l’estomac, du pancréas et des intestins favorisant alors une flore de putréfaction au détriment de la flore de fermentation qui se développe dans une eau à pH6 ou inférieur. Cette flore produit les vitamines B et K qui modulent notre réponse immunitaire.

Boire chaud ou tiède même en été

Le matin au lever mais aussi dans la journée entre les repas, elle réchauffe et aide à la digestion. Terminer un repas par un verre d’eau, une tisane ou un café blanc comme au Maroc (eau + fleur d’oranger) est le meilleur stimulant de la digestion.

Même en été sachez que c’est une eau chaude qui va rafraîchir. Elle évite les troubles inflammatoires (colite) et les pays chauds ont adopté cette règle depuis des lustres (thé à la menthe par ex.)

Privilégier les bicarbonates

Les bicarbonates sont les piliers du système tampon du sang qui doit garder un pH constant de 7,35. Dès que des résidus acides issus de l’alimentation (viandes, charcuteries, laitages, sucres rapides…) ou de l’activité physique intense (acide lactique) arrivent dans le sang, le corps se mobilise pour les neutraliser avec les bicarbonates. Lorsque ceux-ci sont insuffisants ou que les apports acides sont trop importants, les bicarbonates stockés dans l’os associés au magnésium et au calcium seront mobilisés. Ce déstockage provoque un certain degré de déminéralisation. Pour prévenir cette conséquence, il est important de consommer des aliments riches en bicarbonate, calcium, magnésium, potassium ou sodium comme les fruits et les légumes. L’intérêt des eaux riches en bicarbonates après un effort est de décharger le rein du travail d’élimination de l’acide lactique produit dans le muscle pendant un effort.

Le sulfate et le phosphate neutralisant le bicarbonate, une eau faible en sulfate sera plus antiacide qu’une eau riche en sulfate.

Le rapport entre ces 3 composants : sulfate/phosphate/bicarbonate est important. L’eau proposée sur la course des Foulées du Courlis a la propriété de diminuer les acides produits par l’effort.

L’eau « réduite », ce n’est pas moins boire !

Pour éliminer les bactéries de l’eau, on utilise du chlore, de l’ozone ou du peroxyde d’hydrogène et cela donne une eau oxydée !

L’eau n’est pas infectée mais à long terme c’est s’oxyder soi-même comme un vieux clou rouillé !

Une eau dite réduite c’est quoi ?

Le rH2 est l’indicateur sur une échelle de 0 (réduit) à 48 (oxydé). Une eau réduite est donc antioxydante. Un jus de légumes frais par exemple a un rH2 de 18, il est donc très antioxydant.

Les eaux de source après captage ont un un rH2 bas mais celui-ci remonte avec le temps et les modes de stockage (les bouteilles en plastique par exemple).

Un gros rô est un indice de santé !

Le « rô » symbolise la résistance ou résistivité d’un milieu liquidien au passage d’un courant électrique. Elle est mesurée en ohms de 0 à l’infini… Plus la résistance est élevée, plus le milieu est pur et peu riche en sels minéraux et assure le bon fonctionnement des reins.

220 ohms/cm/s est le minimum pour conserver la santé.

Une eau du robinet se situe aux alentours de 2000 ohms et certaines eaux en bouteilles peuvent atteindre 5000 ohms.

On peut accroître la résistivité en dynamisant l’eau : en passant l’eau dans un vortex ou en la faisant tourbillonner dans la bouteille, en tapant le cul de la bouteille avant de boire ou en laissant une carafe plusieurs heures au soleil.

-Boire à sa soif

De l’eau en plus grande quantité surtout pour un corps maigre et/ou vieillissant ce sont des reins qui fonctionnent mieux, c’est une peau plus douce, c’est moins de constipation, moins de problèmes urinaires, une meilleure irrigation cérébrale et une micro circulation facilitée (au niveau articulaire)

-Quand boire ?

Abondamment le matin au lever pour activer le métabolisme. Boire entre les repas selon sa soif et son activité physique. Si on a beaucoup transpiré pendant une activité physique, on peut prendre un peu de sel (ou du plasma de Quinton hypertonique = eau de mer !)

Boire ½ heure avant les repas pour exporter le minimum de liquide nécessaire à la digestion.

Pendant les repas boire peu et chaud ou tiède.

Jetez vous à l’eau pour trouver l’eau idéale :

un pH compris entre 6,5 et 7,5

peu minéralisée

un rH2 entre 22 et 25

un rô élevé

avec des bicarbonates > aux sulfates et phosphates

abondante (autour de 30ml/kg/jour) sous forme d’eau, de soupe, bouillon, tisane, jus…

BOUGEZ, BUVEZ, ELIMINEZ !

Sources : pour en savoir plus

www.quechoisir.org

www.quelle-sante.com

www.bevincent.com : principes de la bio électronique de Vincent

Retrouvez les autres articles d’Isabelle LUCAS Comité d’organisation Foulées du Courlis sur la page conseils alimentaires

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