L’avenir des médecines naturelles

Les médecines douces auront elles leur conseil de l’ordre ?

Pour le docteur Jean-Bruno Méric, médecin psychiatre à Sisteron (Alpes de Haute-Provence), membre du conseil régional de l’ordre des médecins siégeant à la chambre disciplinaire de première instance, qui intervenait au 3e congrès de l’Apsamed (Association de prévention pour la santé par les médecines douces), la reconnaissance et l’intégration des médecines non conventionnelles dans le système de santé se feront d’elles-mêmes : « Les médecines douces, explique-t-il dans une interview publiée le 6 septembre 2012, deviendront quantitativement très importantes. Elles devront donc s’organiser, sur le même mode que celui de la profession médicale aujourd’hui, notamment sur le plan ordinal, avec des tableaux départementaux, régionaux et national. Avec également une chambre disciplinaire dont la fonction première sera, quelque soit le futur code de déontologie médicale de ces médecines, de chasser les charlatans, ce qui paraît essentiel si l’on veut qu’elles soient inscrites au code de la santé publique, ce qui deviendra absolument nécessaire ».
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