Le jeûne

Le jeûne : de l’approche empirique à la reconnaissance scientifique.

Avertissement ! En aucun cas le jeûne ne saurait se substituer à un traitement médical – Cet article pose certaines hypothèses qui n’engagent que son auteur.

Introduction

En Mars 2012, sur Arte, un petit évènement a eu lieu à la télévision française : un reportage sur le jeûne et ses effets thérapeutiques a été diffusé. Il s’intitule « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? ». Je parle d’un évènement puisque l’émission s’évertuait à présenter une technique de santé alternative, habituellement très controversée par l’establishment médical, sans préjugé et sans chercher à faire du journalisme à sensation. Au contraire, les reporters avaient comme ambition de comprendre objectivement et à travers le regard de scientifiques reconnus, comment le jeûne pouvait influer sur notre santé et être à l’origine de nombreuses guérisons.
Bien sûr, on peut lire ça et là sur internet, les réactions de certains adeptes du jeûne rétorquant que les scientifiques « n’ont fait que redécouvrir l’eau tiède », parce que cette pratique existe dans la nature depuis toujours chez les animaux et est pratiquée dans un but thérapeutique par l’homme depuis des millénaires. En tant qu’adepte du jeûne depuis plus de 10 ans, dans un premier temps, ce fût aussi ma réaction. Cependant, je me suis dit que si des scientifiques s’intéressent au jeûne, peut-être pourra-t-on en finir avec les préjugés et enfin redonner ses lettres de noblesse à une « méthode » prescrite par la nature.
Avant de voir quelles ont été les découvertes récentes sur le jeûne faîtes par ces scientifiques, essayons de comprendre ce que représente le jeûne dans la nature
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Conclusion

Le jeûne peut donc s’avérer être un vecteur de guérison très intéressant quand il est utilisé dans le respect des lois qui régissent notre physiologie et nos particularités individuelles. Cependant, il ne saurait à lui seul constituer une panacée même s’il participe à une remise en cause profonde de tout notre être. Parfois, certains malades voient dans le jeûne le moyen de vivre une retraite, de se couper de leurs habitudes stressantes et par la même, de changer leur regard sur leurs histoires conflictuelles. Indirectement, en plaçant le malade dans un état de réceptivité et d’ouverture, le jeûne pourra favoriser l’expérience du lâcher prise. C’est peut- être aussi l’une des raisons expliquant certaines guérisons lors de séjour de jeûne.
Cependant, c’est dans la prévention que le jeûne trouve tout son sens. Contrepoids au rythme effréné de la vie moderne, le repos qu’il procure assure le rééquilibre de notre métabolisme excédé par le surmenage, la surconsommation et la « chimification » de l’environnement.
Le jeûne est avant tout une aventure intérieure profonde. Moment de pause que l’on s’accorde dans un monde toujours plus agité, il peut s’avérer bénéfique chaque fois que nous vivons des états de stress passagers (qui détournent notre énergie nerveuse), chaque fois que nous sommes dans une période de fatigue ou dans une phase aiguë de la maladie (poussée inflammatoire, fièvre, douleur…) et chaque fois que l’on voudra recontacter en nous l’essence de notre « natura médicatrix » (nature guérisseuse) en vue d’une régénération profonde.

THIVENT Jean-Brice

Si vous voulez vivre l’expérience d’un jeûne avec l’auteur vous trouverez les renseignements sur « www.alsace-naturo.com rubrique jeûne. »

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